VTTrack, un exemple d’utilisation!

Bonjour à tous, je vais tenter de vous décrire une utilisation possible de
VTTrack (parmi tant d’autres).
Pour ne rien vous cacher, cette utilisation est clairement basée sur mon
expérience.

Comme beaucoup, je trouve beaucoup de similarités entre le ski de randonnée
et le VTT: certains pratiquent en station, d’autres pour le physique et prendre
l’air à la manière des fondeurs et des "crosseurs", pendant que certains
envisagent cette activité pour finaliser une ascension et une balade en
montagne avec un geste technique et ludique: la descente!

Se limiter aux "classiques" du VTT peut rapidement devenir lassant. Comme en
ski de randonnée on aime bien avoir une idée d’où on met les "pieds". Mais
personnellement, il me faut une part de "découverte".
Pour le ski, une carte IGN et un bon bulletin météo, éventuellement à recouper
avec des sorties récentes dans le même massif, peuvent largement satisfaire le
besoin du skieur!!

Pour le VTT, le problème est autre: un beau sentier bien mis en valeur par IGN
n’est pas forcément un rêve pour "VdMiste" (pratiquant du Vélo de Montagne) et
loin de moi l’idée de parcourir les blogs de randonneurs pour juger la
faisabilité d’un projet en fonction des photos des sentiers et environs.
(Quoique !!)
La lecture de topo papier ou en ligne permet de juger la faisabilité à VTT de
certains parcours. Mais, compte tenu du plaisir que peut procurer l’imagination
d’itinéraires cette utilisation peut limiter sensiblement la joie de
l’utilisation de la carte.

Maintenant, enfin le cœur du sujet: VTTrack, une
utilisation
.

Après ce long descriptif peu instructif, voici une vision de l’utilisation
de VTTrack!

Dans un premier temps, VTTrack est une (plutôt "des") carte(s). Avant même
de regarder les aspects "VTT", c’est un outil qui permet de rêver sur une
région que l’on souhaiterait découvrir!
On peut regretter de dématérialiser la carte, mais force est de constater qu’on
ne dispose pas toujours de toutes les cartes et que cet accès à tous les fonds
de carte facilite clairement la tâche.
On peut de toute façon préciser que sur le terrain la carte papier est,
quoiqu’il arrive, nécessaire.

Dans un second temps, outre les fonds de cartes, VTTrack permet d’avoir
accès aux vues satellites et cette option est un bonheur pour tout VTTiste en
soif de défrichage.
Le passage de la carte aux vues satellites, via le sélectionneur de couches sur
la droite de l’écran, est rapide et efficace. Cela permet d’avoir une idée du
terrain sans forcément le découvrir, c’est un outil précieux pour affiner
l’enquête de "roulabilité" que mène le VTTiste.
Une fois le choix d’un lieu et d’un terrain de jeu défini, il faut s’atteler à
finaliser la sortie en utilisant "les outils" de VTTrack.

Le site répertorie une base d’info monstrueuse et facile d’accès. Une très
grande partie des sites répertoriant des itinéraires VTT peuvent être affichés
sur le fond de carte choisi.
Cependant, selon les secteurs, on peut rapidement déborder d’informations
rendant illisible la carte et indigeste la préparation d’une sortie.
Face à cette profusion d’informations, il est possible de sélectionner
uniquement la trace d’intérêt via un lien ("Afficher uniquement cette
trace
") dans la fenêtre "popup" qui s’affiche lorsque l’on surligne et
clique sur la trace voulue. Ce système permet de gagner très largement en
visibilité sur les fond de cartes.
Bien sûr, cette utilisation peut être confortable: on voit un coin où l’on veut
rouler, une trace sympa, on la télécharge sur le GPS et hop! Va
rouler!

Il y a d’autres possibilités qui, à mon sens, laissent un peu plus de place
à la créativité, cette fonction qui semble sortir du lot: Les
sentiers
!

Couche sentiers
Fig1: Couche sentiers, sans filtre.

Pas de long descriptif trop subjectif, mais une information qui, si l’on ne
souhaite pas trop en savoir, peut devenir complètement binaire.
En effet, on peut associer, grâce à la fonction de filtrage, la couche de
sentiers avec une sélection par la difficulté afin de faire apparaître
uniquement le niveau de difficulté que l’on envisage (Fig2).
Au final, si on le souhaite, on peut tirer une conclusion: ça passe/ça passe
pas.
Bien sûr, il est possible d’aller plus loin dans la description en cliquant sur
les traces d’intérêt, ce qui renvoie sur le site d’origine avec un potentiel
descriptif.

Couche sentiers filtre
Fig2: Filtre en fonction de la difficulté (ici T4 max).

A partir de ces infos, avec ou sans GPS, il devient facile de laisser libre
cours à son imagination pour atteindre un sentier et éventuellement enchaîner
avec d’autres traces du secteur!
A la manière des itinéraires à ski sur les cartes IGN, les sentiers permettent
un inventaire non exhaustif de la faisabilité à VTT de nos belles
montagnes.

Et vous comment utilisez vous VTTrack ???